Office de tourisme de Montmirail et sa région
Au cœur de la Brie Champenoise, à moins de 100 km des aéroports de Roissy, Orly et Paris Vatry, Montmirail est une commune de près de 4000 habitants.
Dominant la vallée du Petit Morin, depuis un promontoire jadis fortifié, la ville est lovée autour de son château du XVIème siècle et de son jardin à la Française dessiné par Le Nôtre.
Montmirail dispose de 4 zones industrielles réparties sur son territoire dont une a la possibilité d’un raccordement SNCF. La ville bénéficie d’un classement qui offre aux investisseurs des avantages concrets en matière économique et de logement.
Cité accueillante et fleurie (Trois Fleurs), Montmirail propose une qualité de vie et un environnement serein, garant de relations professionnelles, fidèles et apaisées, tout en offrant des équipements de grande qualité.
La collectivité dispose d’un grand nombre de services, notamment dans les secteurs :
- de la santé, avec un nouvel hôpital local-maison de retraite (avec un service Alzheimer), des cabinets de médecine, d’infirmières, de dentistes et une Maison Médicale ;
- du paramédical ;
- de l’éducation, en offrant à vos enfants des structures scolaires allant de la maternelle au collège (public et privé).
Le collège public est une toute nouvelle structure réalisée il y a seulement quelques années, sachant qu’un projet de groupe scolaire (public) est en cours d’élaboration ;
- de l’enfance en proposant des structures pour encadrer vos enfants, notamment une crèche, accueil périscolaire et quatre aires de jeux ;
- de la sécurité avec un centre d’incendie et de secours performant ;
- de l’environnement avec une déchèterie ;
- du culturel et du sportif avec une quarantaine d’associations sportives et culturelles, ainsi qu’une médiathèque, un complexe sportif (un gymnase, deux terrains de foot et de pétanque, quatre courts de tennis dont trois couverts…), le cinéma « Don Camillo » ;
- du tourisme avec un Syndicat d’initiative de Montmirail et sa Région (SIMR) et un camping municipal ;
- des animaux avec deux cliniques vétérinaires et un hôtel animalier.
La forteresse primitive n’aurait-elle pas été le quadrilatère formé par la rue du Docteur Philippe Amelin, la rue de l’hôtel de ville, l’ancienne petite place de l’École et la rue Saint-Vincent-de-Paul ?
La forteresse est un enchevêtrement de gros murs atteignant parfois plus d’un mètre d’épaisseur, de soubassements et de salles souterraines, ravitaillées en eau par plusieurs sources.
Le seul point qui touchait au plateau était défendu par la « porte de la Clef » d’où partaient de nombreux souterrains qui la reliaient aux portes et à la campagne.
C’est là que fut édifié le premier château avant d’occuper l’emplacement actuel.
Deux autres portes défendaient la ville « basse » :
- la « porte Pomesson » au bas de la rue du Docteur Philippe Amelin ;
- la « porte d’en bas ».
Sous la « porte d’En-Bas » s’étendait le « quartier de la Juiverie » également surveillé et défendu par un ouvrage avancé, le « Château-Gaillard » , comme la « porte d’En-Thierry » l’était par le « Chapeau-fort ».
La ville « haute », construite sans doute plus tardivement, comprenait deux portes :
- la porte « d’en-Thierry », au bout de la rue Lucien Mathieu ;
- la « porte Pintille » à proximité de la place du Vert-Galant, presque au départ d’une rue qui porte encore le nom de rue des Remparts*.
Montmirail fait partie géologiquement de la Brie Champenoise, moins fertile que la Brie Française, mais qui comprend pourtant de bonnes terres à blé.
Étant donné son altitude et sa situation sur un éperon, son climat est plutôt rude, mais sain.
La ville domine la riante vallée du Petit Morin, creusée dans les sables. On y trouve, dans une « sablière » très connue, étudiée autrefois par Cuvier, et un peu partout dans les alluvions, de grands coquillages qui ne se rencontrent que dans les mers chaudes, ainsi que des fossiles d’animaux dont l’espèce est maintenant perdue.
Le rebord du plateau étant glaiseux, les eaux ruissellent de partout, et une très grande nappe située sous la ville, à une faible profondeur, s’écoule en nombreuses sources ; c’est ce qui explique les crues rapides de la rivière.
La pierre est aussi très abondante, spécialement sur les pentes, créant parfois des éboulis fort pittoresques. Les romains exploitaient une carrière de pierre de taille à grain très fin, dont l’emplacement est maintenant inconnu.
On a extrait, par la suite, une meulière assez grossière, dont la ville est construite et dont on faisait aussi des meules de moulin. La ville possédait autrefois plusieurs briqueteries, des « fours à chaux » et certains villages des alentours des forges et des moulins à huile, à tan et à foulon.
Il y eut aussi temporairement une fabrique de draps, une verrerie, une fabrique de tire-bouchons, de moutarde, etc… Cette activité artisanale faisait la richesse des nombreuses foires et marchés qui se tenaient dans la ville et dans le faubourg de Montléan. Cependant, cette petite industrie a disparu ainsi que le commerce des vins et des moutons.